La joaillerie : une passion au cœur de la collection

A l’origine de notre collection de bijoux, un projet mûri de longue date par notre joaillier. Il choisit d’embrasser une carrière de joaillier dans laquelle puissent s’exprimer son goût de l’artisanat d’art, du travail de l’or et sa passion des diamants et des pierres précieuses, après une quinzaine d’années à œuvrer comme économiste dans la haute administration.

Un parcours de formation exigeant

Ainsi, après des stages et formations à la Haute École de Joaillerie et l’école Boulle, puis un CAP bijouterie – joaillerie à Lyon (SEPR), il complète son apprentissage par des stages professionnels auprès de joailliers créatifs et reconnus (L’Atelier joaillier à Lyon, Esty Grossman à Cagnes sur mer). Enfin, une année en tutorat au Conservatoire des Meilleurs Ouvriers de France lui a permis de perfectionner l’acquisition d’un savoir-faire technique adapté à sa première collection de bijoux.

Aux racines d’une passion

Pour notre joaillier, la joaillerie est la synthèse de trois passions, transmises depuis plusieurs générations :

 

+ Le travail du métal, dont la technique était parfaitement maitrisée par son grand-père, primé au concours des Meilleurs Ouvriers de France en ajustage.

+ Les pierres précieuses, découvertes tôt au travers du commerce de minéraux de collections qu’exerçait son père.

+ L’artisanat d’art, qui conjugue son goût du travail manuel, la recherche de l’excellence et l’art.

Un chemin créatif à la recherche de l’essence de la beauté

Aujourd’hui, cette passion se concrétise dans la réalisation de bijoux aux dessins alliant géométrie et nature. Pour être durable, la beauté d’une œuvre doit s’inspirer de celle de la nature. Il ne s’agit pas de la copier à l’identique mais de traduire dans ses lignes fortes l’essence de la beauté de la nature. Le logo de Feldoerf illustre bien cette approche : inspiré d’une ammonite fossilisée, il en est une réinterprétation stylisée.

Cette réflexion esquisse le chemin qui mène au chaos. Pas au sens du désordre, mais dans l’acception mathématique : entre ce qui est totalement prévisible et ce qui relève du hasard. Ce sont les mouvements impossibles à modéliser et dont nous pouvons pourtant anticiper l’apparence à force d’observation. Ce sont les volutes de fumée, le rythme des vagues, une feuille d’arbre qui virevolte, un grain de sable porté par le vent qui rebondit sur la plage … Toutes ces choses qui nous fascinent et captivent notre attention.

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